Saison de détresse

« Ce peuple est plié en quatre par les crises de plusieurs décennies
Il est brisé en cette saison de détresse »

« Ce peuple est plié en quatre par les crises de plusieurs décennies
Il est brisé en cette saison de détresse »

Les chemins bleus de Porfirio Mamani Macedo est un recueil de poèmes écrit à Paris entre août et septembre 2023.

Cet autre – noyé dans un ciel glorieux – est l’appel à la rencontre de ce qui ignore qu’il existe. Une présence d’un soi-pierre-mot-solide, caché dans des tréfonds, bercé, mi-éclairé par une douce lumière, sous l’ombre d’un spectre se dévoilant à peine.

Ces nouvelles qui se déroulent à Alep, Damas, dans une petite bourgade de Palestine occupée ou à Koweït, se mêlent à des contes inscrits dans la mémoire fabuleuse des empires d’Orient mais comportent aussi deux longs récits évoquant la présence arabe à Paris en 1950 (« La Symphonie inachevée » et

Berlin, octobre 2017, deux ans après l’ouverture des portes de l’Allemagne aux réfugiés syriens et irakiens, Tartakover, un célèbre traducteur, est chargé de découvrir l’identité d’une fillette muette arrivée il y a peu dans un camp de réfugiés.

Ce livre nous entraîne dans une traversée intime par l’écriture du poème, de sa naissance souvent jaillissante, à ses développements inattendus. Naît alors un face à face, une conversation silencieuse qui se poursuit de poème en poème, avec ses interrogations et ses doutes.

25 décembre 1989, l’exécution de Nicolae Ceausescu et de sa femme Elena met fin au régime national-communiste en Roumanie dans le contexte de l’effondrement de l’URSS.

Le grand public européen connaît souvent l’Asie centrale par son patrimoine culturel, concentré notamment dans les villes de Samarcande, Turkestan et Khodjent, et par ses trésors archéologiques.

PLUS DE 50 ILLUSTRATIONS
CE LIVRE EST PARU AVEC LE SOUTIEN DE LA DIRECTION GENERALE DU LIVRE, DES ARCHIVES ET DES BIBLIOTHEQUES / DGLAB ET de CAMOES, INSTITUT DE LA COOPERATION ET DE LA LANGUE LP - PORTUGAL

Dans ses poèmes Pierre Rosin raconte les paysages qui le traversent, divers et contrastés sans que nécessairement ils lui ressemblent. Dans ce recueil ce sont plutôt des couleurs d’automne.

Le présent ouvrage propose d’aborder les violences d’État et les violences de guerre qui jalonnent l’ère soviétique à travers leurs traces matérielles que constituent les innombrables cadavres qu’elles ont produits.

Il est question d’une obsession : l’obsession du contrôle. Comment, après s’être astreint, avec un succès mitigé, à contrôler sa vie, contrôler, autant que faire se peut, sa fin de vie (puisqu’il faudra bien en passer par là) ?

Que fait la littérature avec les monuments commémoratifs, ces objets sculptés tantôt exaltants, tantôt décevants, souvent dérangeants, par lesquels une société tente de s’expliquer à elle-même son propre passé ?

Anna Lagréné Ferret est née en 1942 pendant le génocide qui frappait les siens. Parce qu’elle est manouche, elle a connu tous les dispositifs français visant les « nomades » puis les « gens du voyage ».

L'immanence de toutes choses et
l ’herbe qui est toujours verte
L’impermanence de toutes choses et
le ciel toujours par-dessus nos têtes
L’impermanence de toutes choses et
mon amour pour toi

Partie de brumes en fond d’orages
Guidée par de sourdes lumières
Retours opaques troués d’éclairs
Tu attrapes ce qui t’attache et longtemps te retient
Puis te revient par vagues entre rêves perdus
Et veilles concentrées

Dans de simples entrevues d’oiseaux, dans ce qui en reste vivant, j’ai cherché un chemin.

Cet ouvrage a bénéficié de l'aide à la traduction du portugais (Angola) au français de la Direction générale du livre, des archives et des bibliothèques (DGLAB) – Portugal, ainsi que de Camoes, institut de la coopération et de la langue – Portugal

Ce texte est une douce méditation poétique explorant les sentiers du présent et de la mémoire. Elle a comme filigrane une tension vers un lieu rêvé dans l’enfance. Un livre de photos en est l’origine. Ce recueil est la trace d’un cheminement géopoétique à travers les îles et les continents.

« Je n’ai pas la nostalgie de mon enfance, je ne l’ai pas assez aimée pour pouvoir la regretter. » Ainsi commence le récit dans lequel Henri Lequien égrène le cours de sa vie. La double peine, c’est vivre sans Agnès et Thomas, cette soeur et ce fils partis trop tôt.

Cet ouvrage a pour ambition d’explorer l’oeuvre poétique riche et intense de lapoétesse américaine Sylvia Plath dont le destin tragique a inspiré de nombreuses biographies.

Pourquoi la nature resplendit-elle quand les feuilles tombent ? Et qui reconnaît aux mourants leur beauté d’êtres vivants ? Voici les questions que tu t’es posée, ma fille, en m’accompagnant jusqu’au bout.